Les critiques

Le blog d'Isa !

 « On plonge dans l'histoire très vite, un scénario qui n'est pas abracadabrant, le suspense n'est pas intolérable, mais l'histoire est bien ficelée, bien menée... Notre inspecteur doit mener de front une enquête et ses soucis familiaux - comme tout le monde - Le personnage principal est d'autant plus crédible qu'il vit son métier de flic sans être le super héros que l'on peut rencontrer dans certains romans... Un bon petit polar français qui vaut le détour ! »

 

 Hannibal le lecteur  

La grande richesse de ce premier roman est surtout à aller chercher du côté du contexte et des personnages. Philippe Georget vient tout juste d'élire domicile dans le Roussillon. C'en est presque difficile à croire tant il semble connaître la région catalane. Il y balade en tout cas le lecteur comme personne, pour son plus grand plaisir. Le soleil, la nature, le Canigou, tout y est, avec même quelques échanges en catalan en prime. (…)

 

Philippe Georget nous offre avec L'été tous les chats s'ennuient un bien agréable moment de lecture. Ce premier roman abouti ne devrait pas avoir de mal à plaire à un large public et laisse augurer pour son auteur une belle carrière dans le polar. Les lecteurs du Prix SNCF du polar ne s'y sont pas trompés, en qualifiant ce roman pour la finale de la 11e édition. »

 

 

« Comme tout bon thriller, « L’été tous les chats s’ennuient » tient en haleine l’amateur de polar mais son charme tient avant tout à ce flic attachant et hors norme. Philippe Georget signe un premier roman qui sort du cadre strict du polar. Avec un sombre héros qui manie le calembour beaucoup mieux que son flingue, un gars des bords de Loire qui apprend le catalan, un mari fidèle qui ne veut rien savoir, un papa poule en mal d’amour filial… Et un excellent limier. »

 

 

 petitfreredeblog

 « Le récit est bien mené, les infos, savamment distillées nous font quelquefois découvrir des indices avant les enquêteurs et on se prend à les secouer, à leur souffler...

  A lire. »

 

 « J’ai aimé ce polar parce qu’il est beaucoup plus que cela. C’est d’abord un homme, Gilles Sebag, un homme qu’on aimerait avoir pour ami, qui, tout en conduisant son enquête sans ménager sa peine, privilégie les siens, sa relation avec sa femme Claire et ses enfants tout juste entrés dans l’adolescence. Ses forces et ses faiblesses sont pour lui des atouts dans la traque et l’affrontement avec ce psychopathe. Mais ce qui frappe surtout, c’est son intérêt pour les gens et son amour de la vie qui lui font prendre la décision qu’il croit juste, tant dans sa vie familiale que professionnelle. »

 

 

 

Obiwi

« Le personnage principal du roman de Georget est la Catalogne, région peu souvent utilisée dans les romans noirs. Loin des villes hyper-urbanisées où sont nées les histoires de détectives tenaces et de criminels sauvages, les paysages abrutis de chaleur, les odeurs proches de la Méditerranée et de l’Espagne, le cosmopolitisme de Perpignan sont des figures massives qui à travers le récit de Georget incarnent peu à peu une mythologie neuve. Et c’est dans ce dédale de rues étroites, de chemins poussiéreux, de petites maisons accrochés aux collines dont on a perdu la clé que Sebag piste un malade obéissant si bêtement à une stratégie intérieure pétrie de renoncements et d’amertume. Loin des villes, Sebag est un flic de campagne fatigué mais pugnace, devant composer entre son expérience et son corps qui peu à peu bascule sur l’autre versant de la vie. »

 

La bulle 66    Il se dévore en quelques après-midis paresseuses, ou quelques nuits blanches, car il est assez dense ! Bref, il m'a bien tenu en haleine, d'autant que l'écriture est très agréable. »

 

 

POL'ART NOIR

 

Philippe Georget a ferré, il ne nous laissera pas nous échapper, maîtrisant parfaitement la progression jusqu'au dénouement final. Pour autant, L'Été tous les Chats s'Ennuient n'est cependant pas à ranger au rayon de ces romans francophones qui veulent singer les thrillers anglo-saxons. Il y a là une saveur particulière — et pas seulement celle du Roussillon — qui tient sans doute à la qualité du personnage de Gilles Sebag, parfaitement humain, fragile, dans ses raisonnements comme dans ses attitudes, et c'est avec plaisir qu'on le voit, au final, gagner la partie. Il le méritait bien.

likoma

L'intrigue extrêmement maîtrisée révèle le talent incroyable de Philippe Georget, journaliste par ailleurs.
Auteur à suivre !

 

J'ai beaucoup aimé ce livre. L'auteur montre une écriture souple et déliée. Il met en place une intrigue qui ne s'essouffle jamais. Beaucoup de fraîcheur dans l'expression des sentiments, à travers le regard de cet homme profondément humain et soumis à de rudes épreuves bien malgré lui.
Et de la fraîcheur il en fallait quand il fait 27 degrés au bord de la piscine, à minuit, du coté de Perpignan !

Isabelle Ollivier-Queau

 

k-libre

« Cet excellent roman, outre le plan machiavélique qu'il révèle et les failles humaines qu'il entrouvre, est aussi le récit de la lente progression d'un policier vers une meilleure compréhension de lui-même. Le récit servi par un humour discret, mais bienvenu, nettoie les écueils d'une histoire qui ressemble à celle d'un tueur en série, et montre combien Sebag est proche d'un Maigret dans son travail de psychologue lent et minutieux. ( …)

L'Été tous les chats s'ennuient restitue bien la lourdeur de l'été et le poids de la fatigue due à la chaleur. Servi par une description de la région, rendue vivante sans les atours frauduleux que donnent parfois les écrivains régionalistes, Philippe Georget installe un décor crédible et naturel, mais il n'y sacrifie pas son intrigue.

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